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    Dominique Tchimbakala sera au FOMA 2026

    •8 avril 2026
    Dominique Tchimbakala sera au FOMA 2026

    Dominique Tchimbakala est une journaliste diplômée du CFPJ et d’un Executive MBA d'HEC Paris. Ancienne élève du lycée français de Brazzaville, elle a travaillé pour France 2, BFMTV et TV5Monde. Présidente de l'Union-ALFM (2018-2022), elle prône la solidarité entre anciens du réseau AEFE, estimant que ceux ayant bénéficié d'un parcours privilégié doivent s'engager et redonner à leur communauté.

    🚸Son lycée : Lycée Saint-Exupéry de Brazzaville 

    🎓  CFPJ – HEC Paris

    🏆 Présidente de Union-ALFM entre 2018 et 2022.

    Dominique Tchimbakala a passé son enfance en région parisienne avant de s’installer en République du Congo avec sa famille à l’âge de dix ans. Après avoir suivi sa scolarité au Lycée Saint-Exupéry de Brazzaville, elle revient en France pour poursuivre des études supérieures. Elle intègre alors des classes préparatoires littéraires, puis obtient une licence d’histoire ainsi qu’une maîtrise de sciences politiques à l’université de Nanterre. Elle complète ensuite son parcours par un DESS en gestion des médias à Nantes, où elle fait ses premiers pas dans la presse quotidienne régionale. Par la suite, elle poursuit sa formation au Centre de formation et de perfectionnement des journalistes (CFPJ) à Paris. En 2021, elle enrichit encore son profil académique avec l’obtention d’un Executive MBA délivré par HEC Paris.

    Dominique Tchimbakala a collaboré au sein de plusieurs rédactions en France (France 2, le Magazine de la santé sur France 5, BFMTV, Jeune Afrique…). Elle a été pendant 7 ans l’une des présentatrices titulaires du Journal Afrique de TV5Monde. Elle a été également présidente de Union-ALFM, l'association des anciens des lycées français du monde, entre 2018 et 2022.  

    « La notion de solidarité entre anciens élèves me parait juste une évidence. C’est ce qu’on a vécu dans nos établissements. On a coutume de penser que ce sont des milieux homogènes, ils ne le sont pas tant que ça. On trouve des populations diverses dans les établissements français à l’étranger. C’est vrai que les anciens élèves sont la plupart des populations privilégiées. Quand on a beaucoup reçu, on a aussi envie de redonner. Nous avons envie de partager tout ce que nous avons eu la chance de recevoir. La solidarité c’est aussi ça. »  Extrait d’une interview dans Lepetitjournal.com en 2020.